lundi 21 août 2017

Carbon fibre bikes accelerate the upgrade of sports bicycle market

This article has been commissioned and published by JEC Composites Group


In the wake of Xiaomi’s QiCycle and LeEco’s smart road bike, many Chinese factories are now developing their own carbon fibre bikes. They are stimulated by a reviving domestic bike market that fully benefits from the growing Chinese middle class and government policies.

Traditionally, China has been the world’s largest market for bicycles. In 2015, the total bicycle production in China reached 80.3 million units, with 72% of them being exported and 28% (22.8 million units) being used domestically, according to figures provided by the Asia Bike Trade Show, which takes place every year in September in Nanjing.

Previously overshadowed by the car, which was more a status symbol for the increasingly rich Chinese, the bike has come back in full force since the beginning of the 2010’s. There are many reasons for this, starting with the Chinese government’s support, which encourages sport and outdoor activities and fosters environment protection policies. The China Daily national newspaper reports that, while in Tianjin for the World Economic Forum in June 2016, the premier Li Keqiang lifted a smart bicycle made from carbon fibre and took it for a test ride at a Flying Pigeon experience store, which features 100-year-old brands. “I would like to tell Chinese bicycle companies that I support the smart upgrading of the “Made in China 2025” strategy,” he said.

Oversupply

La fibre de carbone accélère la montée en gamme des vélos de sport

Cet article a été commandé et publié par JEC Composites Group


Dans le sillage du QiCycle de Xiaomi et du smart road bike de LeEco, de nombreuses entreprises chinoises développent leurs propres vélos en fibre de carbone. Elles sont stimulées par un marché domestique en pleine renaissance qui profite des politiques gouvernementales incitatives et de la croissance de la classe moyenne chinoise.

Traditionnellement, la Chine est le plus grand marché de vélos au monde. En 2015, la production totale de bicyclettes en Chine a atteint 80,3 millions d’unités, 72 % d'entre elles étant exportées et 28 % (22,8 millions d’unités) utilisées localement, selon les chiffres fournis par l’Asia Bike Trade Show, un salon professionnel qui se tient chaque année en septembre à Nanjing.
Auparavant éclipsé par la voiture, davantage perçue comme un signe extérieur de richesse pour les Chinois accédant à l’aisance matérielle, le vélo revient en force depuis le début des années 2010. Les raisons de ce come back sont multiples, à commencer par les incitations du gouvernement chinois qui encourage le sport et les activités de plein air et favorise les mesures de protection d’environnement. Le quotidien national China Daily rapporte que le premier ministre Li Keqiang a essayé un smart bike en fibre de carbone dans une experience store Flying Pigeon, alors qu’il était à Tianjin pour le Forum économique mondial en juin 2016. « Je tiens à dire aux entreprises chinoises de bicyclettes que je soutiens la montée en gamme intelligente de la stratégie du " Made in China 2025" », a-t-il affirmé.
Surproduction

samedi 24 juin 2017

Vincent Marion (Francelysee) : "In China there is a two tier justice system, one for Chinese and the other for foreigners"

Vincent Marion, founder Francelysee ID Wechat : Francelysee



Vincent Marion founded Francelysee in Shanghai in September 2014. Originally a website and a Wechat account in Chinese and French on topics related to French culture and society, the company has moved towards e-commerce with a more commercial content. It is targeting the 25-35 years old Chinese who can afford French products. In a direct manner and without clichés, the Lyon-born – in 1989 - entrepreneur details the challenges that arise in a China where economic growth is not anymore what it used to be in the early 2000s.

 
Has the publication of your articles ever been forbidden by the Chinese Government's censorship? Lately you talked repeatedly of the election of Emmanuel Macron, have there been consequences?



Some of our articles have been deleted, but it probably came from opportunistic competitors because they were positive articles without analysis, we were talking about the G20 and François Hollande, the first Chinese lady and Carla Bruni. It should be noted that the Chinese media are not allowed to talk about politics, even in a positive way.



Then again many websites get past that because many laws in China are not put into practice. At any time there is this legal tool. The rules are very strict but everyone does what he wants, and if one day the Chinese Government wants to punish, it has this weapon.

  

It has happened - although rarely - that we did self-censorship. I interviewed a Chinese who had fought in the Foreign Legion in France for example. I finally decided not to publish the interview because it is forbidden for a Chinese to join an army other than the Chinese army, and I would not take the risk.



Are you facing barriers when it comes to sell foreign products in China?

lundi 19 juin 2017

Vincent Marion (Francelysee) : "En Chine il y a un droit à deux vitesses, pour les Chinois et pour les étrangers"

Vincent Marion, fondateur de Francelysee.com
ID Wechat : Francelysee


     Vincent Marion a fondé Francelysée à Shanghai en septembre 2014. A l’origine site Internet et compte WeChat en chinois et en français traitant de sujets liés à la culture et à la société française, l'entreprise a évolué vers le e-commerce avec un contenu plus commercial. Il s’adresse à des Chinois de 25-35 ans pouvant s’offrir des produits français. Sans langue de bois, l'entrepreneur né en 1989 dans la région lyonnaise détaille les challenges qui se posent dans une Chine où la croissance économique n’est plus ce qu’elle était dans les années 2000.


Lors de la publication de vos articles, avez-vous eu déjà affaire à la censure du gouvernement chinois ? Dernièrement vous avez parlé à plusieurs reprises de l’élection d’Emmanuel Macron, y a-t-il eu des conséquences ?


Nous nous sommes déjà fait censurer, mais cela venait probablement de concurrents opportunistes car il s’agissait d’articles positifs sans analyse poussée, nous parlions du G20 et de François Hollande, de la première dame chinoise et de Carla Bruni. Il faut savoir que les médias en Chine ont interdiction de parler de la vie politique, même de façon positive.


Ceci dit beaucoup en parlent car de nombreuses lois en Chine relèvent de la théorie et ne sont pas mises en pratique. A tout moment il y a cet outil juridique. Les règles sont très contraignantes mais tout le monde fait un peu ce qu’il veut, et si un jour le gouvernement chinois veut sanctionner, il dispose de cette arme.


Il est déjà arrivé que nous pratiquions l’auto-censure, bien qu’assez rarement. J’avais par exemple interviewé un Chinois qui avait fait la Légion étrangère en France. J’ai finalement décidé de ne pas passer l’interview car il est interdit qu’un Chinois rejoigne une armée autre que l’armée chinoise, et je n’ai pas voulu prendre le risque.


Faites-vous face à des obstacles pour vendre des produits étrangers en Chine ?

lundi 24 avril 2017

What's on WeChat #2 : Heytea 喜茶, the new Starbucks ?

Photo : Smart Shanghai

     By making premium a previously basic drink in China - milk tea or bubble tea – and  by creating a buzz on the Internet, several new chains specifically target the millenials. One of them, the Heytea chain, seems to stand out.

Ifanr, a Chinese media on WeChat aimed at a readership of 'trendsetters and early adopters of new lifestyles', published a series of three articles focused on Heytea, the chain of tea-based drinks. ‘But why are you willing to stand in line for 4-5 hours for a Heytea drink?’, ‘Milk tea: how the upmarket move of the drinking habits among young people is linked to the economy of the attractiveness index ', ' With its rising popularity and its beautiful shops, is Heytea still far from Starbucks?’: these titles speak for themselves and make you want to know more.

Founded in 2012 in Jiangmen in the Guangdong province by Nie Yunchen, a 'jiulinghou' (90 , born in the 1990s), Heytea (originally named HEEKCAA, and then Heytea for phonetic convenience) currently has more than 50 stores mainly in southern China. The chain announced in August 2016 having raised CN¥ 100 million (US$ 14, 5 million) and opened its first store in Shanghai’s Raffles City in February 2017. The long lineups attracted the attention of the local press which has taken an interest in the revival of bubble tea. A journalist with Smart Shanghai information website tested Heytea drinks and describes his half-hearted impression.

Internet Hotties

What's on WeChat #2 : Heytea 喜茶, le nouveau Starbucks du thé ?

Photo : Ifanr

     En rendant premium une boisson – le thé au lait ou bubble tea – auparavant basique en Chine et en provoquant le buzz sur Internet, de nouvelles franchises ciblent spécifiquement les millenials. L’une d’entre elles, la chaîne Heytea, semble sortir du lot.

Ifanr, le média chinois diffusé sur WeChat qui vise un lectorat de « lanceurs de tendances et de nouveaux styles de vie », a consacré une série de trois articles à la chaîne de boissons à base de thés au lait Heytea. « Mais pourquoiêtes-vous prêts à faire la queue pendant 4-5 heures pour une boisson Heytea ? », « Le thé au lait : la montée en gamme de la consommation des jeunesliée à l’économie de l’indice d’attractivité », « Avec sa popularitéen hausse et ses beaux magasins, Heytea est-elle encore loin de Starbucks ? » : les titres sont éloquents et donnent envie d’en savoir plus.

Fondée en 2012 à Jiangmen dans le Guangdong par Nie Yunchen, un ‘jiulinghou’ (90 , né dans les années 1990), Heytea (initialement baptisée HEEKCAA, puis Heytea par commodité phonétique) compte aujourd’hui plus de 50 magasins essentiellement dans le sud de la Chine. La chaîne a annoncé en août 2016 avoir levé 100 millions de yuans et a ouvert son premier magasin à Shanghai au Raffles City en février 2017. Les longues files d’attente ont attiré l’attention de la presse locale qui s’est alors intéressée au revival du bubble tea. Le site d’informations Smart Shanghai a testé les boissons Heytea et relate son expérience mi-figue mi-raisin.

Internet Hotties

lundi 3 avril 2017

Melilim Fu, Beauty Vlogger : "In China, content quality gives you an edge"

This feature was commissionned and published by Premium Beauty News


     Is working with influencers on social media a good solution to gain market share in China? “In China, KOL (Key Opinion Leaders) marketing can represent over 30% of marketing resources for global/mature brands, and 80% of marketing resources for independent brands newer to the Chinese market,” asserts Kim Leitzes, founder of ParkLU, a platform designed to act as an intermediate between brands and Chinese influencers. She presented her business at the last China Connect show, the annual event for Internet players in China held in early March in Paris.

Among the speakers at the conference, which focused on the theme “Crack the Codes”, there was Melilim Fu (real name傅沛 Fu Pei), a Chinese KOL who came from Beijing with her American boyfriend and associate, Elijah Whaley, who is specialized in marketing content, and with whom she created her makeup video platform.

Differentiating niche

Melilim Fu, vlogueuse beauté : « En Chine, c’est la qualité du contenu qui fait la différence »

Cet article a été commandé et publié par Premium Beauty News

          Travailler avec des influenceurs sur les médias sociaux est-il un bon moyen de gagner des parts de marché en Chine ? « L’utilisation de KOL (Key Opinion Leaders) peut y représenter plus de 30% des ressources marketing des marques internationales, et 80 % des ressources marketing des marques indépendantes qui sont nouvelles sur le marché chinois », affirme Kim Leitzes, fondatrice de ParkLU, une plate-forme de mise en relation entre les marques et les influenceurs chinois. Elle a présenté son activité lors du dernier China Connect, le rendez-vous annuel des acteurs de l’Internet en Chine qui s’est tenu début mars à Paris.
 Ayant pour thème « Crack the Codes », la conférence comptait parmi ses intervenants Melilim Fu (de son vrai nom 傅沛 Fu Pei), une KOL chinoise venue de Pékin avec son petit-ami et associé, Elijah Whaley, un Américain spécialiste de contenus marketing avec lequel elle a créé sa plate-forme de vidéos de maquillage.
Niche différentiante

lundi 20 février 2017

What's on Wechat #1 : Fashion brands in the Korean TV series

A Miu Miu coat worn by Korean actress Gianna Jun in Legend of the Blue Sea  
The choice of the brands worn by the protagonists in Korean TV series is very much discussed in the Chinese social networks, including WeChat. In the recent Legend of the Blue Sea series, Western brands, especially Italian, are favored for the women's wardrobe, while Korean brands dominate the men's dressing room. No brand of Chinese origin has been selected.

Bfaner (商务范), one of the most popular fashion and lifestyle WeChat accounts in China, takes a close look at the Korean TV series Legend of the Blue Sea (蓝色大海), which was aired in South Korea from November 2016 to January 2017. The Korean series are always scrutinized by Chinese fashion critics, with South Korea being seen as avant-garde of Asia in terms of trends.

The author of the article begins by slightly mocking the plot and is ironical about the very expensive clothes that the lead actress found in a trash can at the beginning of the series as she plays a mermaid out of water in search of clothing once on land.

Bfaner suggests that what is really worth watching in Korean series is the trendy looks of the protagonists. Indeed the 20 episodes seem to be a brand placement festival of fashion and accessories brands worn by South Korean actressGianna Jun and her male partner, South Korean actor Lee Min-Ho. Female and male targets are separately the subject of two articles published by Bfaner, which reached more than 100,000 readers each.

Brands worn by the female character are predominantly Italian, with Miu Miu making the most frequent appearances, followed closely by Dolce & Gabbana, then by Valentino, Missoni and Blumarine. Although often judged as a bit flashy, "but still wearable by Asians", the outfits find approval by the author of the article. Just like the French ones – from Chanel, Céline, Lanvin, Louis Vuitton (brief passage) – whose high prices are however emphasized.

Anglo-saxon brands on the radar screen

lundi 13 février 2017

What's on Wechat #1 : Les marques de mode dans les séries TV coréennes

Une chemise Miu Miu portée par Gianna Jun dans Legend of the Blue Sea

Le choix des marques portées par les protagonistes des séries coréennes est très commenté sur les réseaux sociaux chinois, notamment Wechat. Dans la série récente Legend of the Blue Sea, les marques occidentales, italiennes en tête, sont privilégiées pour la garde-robe féminine, alors que les marques coréennes dominent le vestiaire masculin. Aucune marque d’origine chinoise n’a été sélectionnée.


Bfaner (商务范), l’un des comptes WeChat dédiés à la mode et au lifestyle les plus lus en Chine, s’est intéressé à la série télévisée coréenne Legend of the Blue Sea (蓝色大海) qui a été diffusée en Corée du Sud de novembre 2016 à fin janvier 2017. Les séries coréennes sont toujours scrutées par les critiques de mode chinois, la Corée étant perçue comme l’avant-garde de l’Asie en matière de tendances.  

L’auteur de l’article commence par se moquer un peu de l’intrigue et ironise sur « les habits à plusieurs milliers de dollars » que l’actrice principale, qui joue une sirène sortie des eaux à la recherche de vêtements une fois sur la terre ferme, trouve dans une poubelle au début de la série.
Bfaner laisse entendre que ce qui vaut vraiment la peine dans les séries coréennes, ce sont les looks branchés des protagonistes. Effectivement les 20 épisodes semblent être un festival de placement de marques de vêtements et d’accessoires portés aussi bien par l’actrice principale GiannaJun que par son partenaire masculin LeeMin-Ho. Les cibles féminine et masculine font l’objet de deux articles séparés publiés par Bfaner, qui ont totalisé chacun plus de 100 000 lecteurs.

Les marques portées par le personnage féminin sont à prédominance italiennes, Miu Miu cumulant le plus d’apparitions, suivie de près par Dolce & Gabbana, puis par Valentino, Blumarine et Missoni. Bien que jugés souvent peu discrets « mais portables par les Asiatiques » les modèles recueillent l’approbation de l’auteur de l’article. Tout comme les tenues de marques françaises – Chanel, Céline, Lanvin, Louis Vuitton (bref passage) – dont les prix élevés sont toutefois soulignés avec insistance.

Marques anglo-saxonnes dans le collimateur